Sega, histoire de l’américain qui devint japonais.

Ils sont inexistant sur la scène des consoles au niveau matériel mais leurs jeux perdurent sur les consoles des anciens concurrents. Vous vous demandez de qui je parles mais si je vous dis « un hérisson bleu boosté comme Ben Jhonson » vous me répondrez forcément SEGA.

C’est en retrouvant avec plaisir le jeune Sonic sur PSP que je me suis dis que reparler de cette firme emblématique pourrait faire du bien. Lorsqu’on parles de SEGA celle-ci est synonyme de jeux de qualité au pays du soleil levant. Pourtant cela va surprendre mais c’est aux USA que cette firme est née.
Petit rappel pour ceux sur lesquels le vaccin SEGA n’agit plus beaucoup.

Mini story d’un succès

La migration a du bon

Dans les années 50 David Rosen créé l’entreprise « Rosen Enterprises » qui fait dans l’export de flippers et autres bouffe monnaie. En effet celui-ci installe des machines à sous d’occasion dans les bases Américaines. En 1964 la société décide de créer ses propres machines et comme le Japon est son principal acheteur elle migre là bas. Pour ne pas paraître trop étrange aux yeux de nos amis nippons Rosen renomme son entreprise Service Game que les employés Japonais contractent en SE-GA (pour SErvice GAme) nom qui sera finalement gardé pis via la contraction Sega.

Premier bébé de la firme

Grace à des bornes d’arcade de qualité Sega acquière ses lettres de noblesse. Dès 1981, SEGA sort le premier jeu vidéo Astron Belt ainsi que la SG 1000 au moment où le marché du jeu vidéo chute. Malgré cela, SEGA survit au Japon. Après le crash, Nakayama et d’autres investisseurs Japonais arrivent pour racheter la partie Japonaise de SEGA ce qui fait de Nakayama le PDG de SEGA et Rosen se retrouve à gérer la partie USA. Finalement Sega devient principalement japonaise en 1985. La SG 1.000 évolue et devient la Master System, le succès revient mais seulement au Japon car l’Europe et les USA préfèrent la NES sortie au même moment.

A noter que la Master System n’est pas la première console de SEGA (il y a eu la SG 1.000 Mark I, Mark II, Mark III ainsi que la SC 3.000), mais la première à être officiellement distribuée dans le monde.

En parallèle à la sortie de cette console SEGA continue de sortir divers jeux en borne d’arcade comme Out Run (un jeu de course dans une belle caisse), After Burner (un jeu de combat aérien) et Shinobi (le célèbre Ninja lanceur de shiruken).

Il est temps de grandir

1989 voit la naissance de la Megadrive qui là fait un carton grace à un matériel haut de gamme : son est stéréo, voix digitales, parallaxes, 64 couleurs… Ce genre de matériel permet la naissance de la GameGear moins forte coté capacité mais tout aussi intéressante. Souffrant de ne pas avoir de réelle mascotte SEGA adopte Sonic la star de sa console afin de contrer le plombier bondissant.

Les années 90 peuvent être appelées les années SEGA tant les nouveautés tombent :
Mega CD
Sega Channel
32 x

O rage O desepoir vieillesse ennemie

La Saturn sort en 95 mais face à la Playstation elle ne fait pas le poids, idem en 98 avec la Dreamcast, console de la dernière chance pour un SEGA qui chute doucement. La PS2 portera le coup de grace et en 2001 c’est la mort de SEGA qui stoppe la production de console et se recentre sur les jeux sur multiples supports.

Depuis il n’est pas rare de voir le fameux logo SEGA sur Game Cube, Game Boy,Playstation 2 voir PSP. Pourtant cela ne veux pas dire que les consoles SEGA sont reniées car la Dreamcast possède son groupe d’adepte.

Par delà la mort, elle perdure

En effet la dreamcast permet à SEGA de survivre dans le coeur des fans pour une simple raison : c’est la seule console « modifiable » sans pose de puce et qui possède un OS proche de Windows ce qui permet le développement d’applications multimédia voir même d’OS. De plus sur le net de nombreux logiciels voir émulateurs sont proposés permettant à la boite blanche de continuer a faire vibrer les fans. Ajoutons que les jeux sont encore trouvables à des prix explosant la concurrence.

Voilà je l’espère un article qui vous plaira et vous permettra de vous remémorer la fabuleuse époque où le démarrage de votre console lancait un SEGAAAAAA fort agréable. En attendant voici quelques images d’anciens jeux Dream qui prouveront que la bête en avait dans le ventre…

2 pensées sur “Sega, histoire de l’américain qui devint japonais.

  • 24 juin 2008 à 12 h 11 min
    Permalink

    Je ne jures que par Sonic
    « J’ai faillit attendre »
    Ah le seule jeu de baston que j’aimais était sur megadrive Street Fighter 2.

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